lundi 30 juillet 2012

Hippodrome de Maroñas

L'Uruguay fait parti encore de ces pays où les courses de chevaux sont encore retransmises sur quelques canaux à la télé. En vérité, les hippodromes ne surgiront pas à Montevideo, non pas à cause d'une nouvelle ferveur des Uruguayens pour les courses de chevaux mais grâce à l'initiative des membres de la petite colonie anglaise qui résidait surtout dans le quartier d'Ituizaingó (aujourd'hui un quartier rattaché à Montevideo) à la fin du XIXe et début du XXe siècle. Peut-être une petite communauté anglaise mais avec de grands moyens financiers étant donné que nos amis anglais contrôlaient certains pans économiques assez importants de l'Uruguay comme le gaz, l’électricité, les chemins de fer, etc...

Le premier hippodrome sera inauguré en 1854 à proximité de Piedras Blancas et Manga. Puis en 1867, on inaugure le Nuevo Circo (Nouveau Cirque) pour les courses de chevaux dans les environs de Maroñas avec une piste de 1.750 mètres. Il a fonctionné jusqu'à 1874, quand a été inauguré le Circo Ituzaingó, communément connu comme Circo de Maroñas car dans le passé, ces terrains avaient appartenu à un riche propriétaire de magasins généraux du nom de Juan Francisco Maroñas, immigrant espagnol de Galicie. Ce Circo de Maroñas fut mentionné comme le premier hippodrome construit à Maroñas où il se trouve toujours.

dimanche 22 juillet 2012

Les autres édifices - Prise 2

Nous continuons notre visite de Montevideo avec des édifices qui sont, généralement, en dehors des circuits touristiques mais qui valent vraiment le coup de s’arrêter devant afin d'en admirer les courbes. 

Suite à mon premier article sur ses autres édifices, je vous présente encore pêle-mêle ces bâtiments au gré de mes pas. Comme je le mentionne dans mon premier article, ils ont largement leur place dans ce blog car ils présentent tous un aspect et un cachet architectural super intéressant. 

Si j'ai pu en trouver une, ils sont accompagnés d'une brève description.

On continue cette deuxième partie avec les monuments suivants.

vendredi 13 juillet 2012

Société: Qui sont les Uruguayens?

Voici un blog que je tiens depuis plus d'un an sur l'Uruguay où je parle de ce pays avec de nombreux et divers articles mais j'ai oublié de vous présenter les Uruguayens! Un comble quand même!
Donc, je vais rectifier cette erreur en vous faisant une petite présentation de ces habitants qui habitent un tout petit pays car coincé entre deux mastodontes que sont l'Argentine et le Brésil.

Je vais faire une brève description des habitants, de leurs coutumes, leurs mœurs, etc, par rapport à mon expérience personnelle, ce qui veut dire que peut-être que tout le monde ne sera pas d'accord mais bon, nous sommes dans un pays qui a payé très cher sa démocratie donc je dirais tout. Ceux qui ne sont pas d'accord auront à lever le doigt et attendre ;) ou mettre des commentaires à la fin de cet article.

Nous avons souvent le bon cliché que tous les habitants de l’Amérique du sud sont tous de petites tailles, les cheveux noirs, les yeux bridés, le teint mate et bouffent tous des burritos, des haricots, du chili con carne ou des tacos. On peut dire merci pour ce cliché à tous les groupes d'origine péruviens ou boliviens que l'on trouve dans nos rues piétonnes de nos grandes villes françaises à essayer de distraire nos mines tristounettes de bon français mais tout en essayant de nous vendre leurs CD insipides qui sont tous pareils. Deux autres facteurs qui véhiculent cette fausse image sont les restaurants Tex-Mex qui sont à la mode et que l'on trouve dans nos grands centres urbains ou bien les nouvelles (malheureuse) de la violence que l'on nous diffuse le plus souvent en provenance du Mexique. Et bien, si c'est ce que vous pensez de l'Uruguay, vous pouvez retournez à vos bancs d’école!

vendredi 6 juillet 2012

Barrio: Capurro

En fouillant régulièrement les archives de photos en noir et blanc de Montevideo pour pouvoir vous présenter les différents quartiers de cette ville, je me suis aperçu à maintes reprises que le Parque Capurro (parc Capurro) revenait souvent dans ces photos comme lieu de détente pour la population de Montevideo, surtout la bourgeoisie. On y voyait une jetée avec un ponton, de gros massifs de fleurs et plein d'arbres, des statues, etc. Bref, un lieu de recréation avec vue sur le fleuve desservi par le tramway de cette époque.

Après avoir repéré ce parc et ce quartier du même nom sur la carte, car il ne fait absolument pas parti des guides touristiques, j'ai décidé de prendre le bus afin de visiter cet endroit magique sur les photos du XIXe et du XXe siècle pour en déterminer si on pouvait toujours en parler comme ceci aujourd'hui.

Histoire du parc

lundi 2 juillet 2012

Les ventes aux enchères

Suite à la forte immigration provenant d'Europe, surtout d'Espagne, d'Italie, de France et de bien d'autres pays à la fin du XIXe et début XXe siècle, Montevideo n'aura absolument rien à envier aux capitales européennes comme Paris, Londres, Milan, point de vue richesse de la culture, mentalité, architecture, mode, etc. C'est pour cela que l'Uruguay fut appelé ''la petite Suisse d’Amérique du sud'' pendant assez longtemps et qui fera un pied de nez à sa voisine, Buenos Aires, qui était considérée comme le ''Paris de l’Amérique du sud''.

Automatiquement, cette richesse qui se trouvait dans la bourgeoisie de Montevideo (et non dans la totalité du pays ou de la ville) amena au fait que les riches familles se retrouvaient dans un confort égal à la bourgeoisie de Paris ou Londres à l’intérieur des maisons. Ceci se traduira par des maisons ou de petits castillos (châteaux) qui auront tout le confort comme des douches, des ascenseurs, le chauffage et bien d'autres choses. Pareil pour tout ce qui concernera le mobilier, les meubles et la vaisselle. La majorité de ces pièces proviendront d'Europe comme la France, l'Italie, l'Allemagne, la Hongrie, etc, car il existait un marché transatlantique de biens de consommation énorme. Les accords de ''libre-échange'' qui existent aujourd'hui entre les différents continents ne sont absolument pas nouveau malgré ce que les politiciens d'aujourd'hui essaient de nous faire gober.

mardi 26 juin 2012

Tourisme: Buenos Aires - Prise 2

On continue notre visite de Buenos Aires (suite de la Prise 1). J'ai oublié de signaler dans la Prise 1 qu'autour de la Plaza de Mayo (Place de Mai), on trouvera énormément de bâtiments officiels en plus de la Casa de Gobierno (Maison du Gouvernement ou la Maison de Cristina). On trouvera, entre autre, le Cabildo de la ville de B.A. (mairie), la Legislatura de la ciudad de B.A., la Catedral Metropolitana, le Palacio de Gobierno de la ciuadad, le départ de l'Avenida Rivadavia avec ses majestueux immeubles de style haussmanniens et l'Avenida Presidente Julio A. Roca. A côté de la mairie, il y a aussi l'edificio de la Prensa (édifice de la presse) de style architectural français et qui peut se visiter. A ne pas louper car en plus, c'est gratuit.

Toujours de la Plaza de Mayo, on trouve la rue Defensa où on trouvera un marché (artisanat, brocante, bric-à-brac, etc) le long de la rue les dimanches. A l'angle des rues de Defensa et Chile, on trouvera une statue de Malfada, l'enfant chérie de B.A.

vendredi 22 juin 2012

Tourisme: Buenos Aires - Prise 1

Etant donné que l'Uruguay a une longue frontière commune avec l'Argentine, il était normal de faire un tour dans ce pays et surtout d'aller sur Buenos Aires qui se trouve à quelques encablures de Montevideo. Pour aller sur Buenos Aires (B.A.), on a quantité de solutions comme le ferry, l'avion, le bus ou bien prendre sa voiture personnelle. C'est facile, rapide et relativement bon marché dépendant de la saison touristique ou non. Prendre en compte que les long week-ends peuvent être plus cher car pas mal d'Uruguayens font des petits séjours sur B.A.

Par contre, celui qui veut prendre sa voiture perso doit être avisé que les argentins, plus spécifiquement ceux de B.A. conduisent comme Fangio! Les pires de tous les conducteurs sont les chauffeurs de bus. De toute façon, tout se fait à pied dans B.A. car il existe un bon réseau de transport en commun et un métro donc on peut se déplacer d'un point à l'autre de la ville sans se prendre la tête pour trouver un emplacement afin de garer sa bagnole. On évite aussi les petits larcins sur ou dans sa voiture!

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