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dimanche 15 décembre 2013

L'immigration Basque en Uruguay


Le Pays Basque ou Euskal Herria est une région unique qui fait la richesse de la France. Évidemment quand un étranger parle de la France, il parle que de Paris qui représente la France alors que c'est tout à fait faux..à part peut-être les parisiens qui le croit ;).

Trêve de plaisanterie et pour mes lecteurs étrangers, le Pays Basque ou le peuple Basque se trouve à cheval sur les Pyrénées occidentales avec des régions Basques espagnoles et Basques françaises. Le Pays Basque est un territoire de tradition, de culture et d'histoire très riche unique en son genre.

Le Pays Basque est formé de sept provinces. Celles du Pays Basque français sont le Labourd, la Basse-Navarre et la Soule. Celles du Pays Basque espagnoles sont la Navarre, l'Alava, la Biscaye et Guipuzcoa.

A contrario du Pays Basque français, le basque est reconnu officiellement au Pays Basque espagnol. Mais il y a un dicton qui dit ''Zapiak bat'' qui fait référence aux sept provinces et qui veut dire plus ou moins ''sept en une''.

mercredi 4 décembre 2013

Patrimoine: Centro Gallego

Je vais vous présenter le Centro Gallego de Montevideo ou si je traduis en français : le Centre Galicien de Montevideo.

Parmi l’énorme immigration espagnole arrivée en masse sur l’Amérique du Sud, certaines régions d'Espagne sont très représentatives des origines de cette immigration vers l'Uruguay et vers les régions du Río de la Plata (l'Argentine en autre). Les régions les plus représentatives dans l'immigration en Uruguay furent celle des Asturies, d’Andalousie, de Galicie et du Pays Basque. Donc, quoi de plus normal de retrouver un Centre Galicien en Uruguay.

Le siège social du Centro Gallego se trouve au 870 rue San José dans le barrio Centro de Montevideo.  Si vous marchez sur San José, je vous conseille de vous arrêter pour en admirer la façade.

Il est le plus ancien au monde car il fut crée le 30 août 1879 sur l'initiative des frères Benigno et Tomé Salgado Vazquez. Les deux autres Centro Gallego les plus anciens du monde après celui de Montevideo sont ceux de Buenos Aires et de La Havane à Cuba.

mardi 30 juillet 2013

L'histoire de l'aviation

J'attaque mon deuxième article sur l'aviation bien que je n'ai aucune affiliation avec les avions ou l'aviation elle-même mais l'histoire de ce pays inclut des passages assez remarquables sur l'aviation et ses précurseurs à cette époque.

En tournant les pages d'histoire de ces pays (Uruguay comme Argentine entre autre), on s’aperçoit qu'il y a eu un nombre incroyable de pilotes célèbres qui sont passés par ces pays. Tous ces grands du monde de l'aviation qui laisseront des traces partout.

Dans mon premier article, je vous avais fait une présentation de l'épopée de l'aérospatiale en Uruguay. Dans ce nouvel article, je vais faire une présentation plus globale de l'’histoire de l’aviation en Uruguay car les français avec les italiens seront des pièces maîtresses dans la création de la force aérienne de ce pays autant militaire (surtout) que civile.

Nous découvrirons aussi l'implication de français provenant de l'Argentine et qui viendront s'installer en Uruguay. Présentation aussi d'un grand concepteur et constructeur d'avion provenant des Pyrénées-Atlantiques comme beaucoup de ses compatriotes et qui laissera une empreinte impressionnante dans ce pays (mais aussi en Argentine). Il s'installa d'abord en Argentine et il finira sa carrière et ses jours en Uruguay. Présentation plus bas.

samedi 20 juillet 2013

Le Parque Hotel

Si vous vous promenez le long de la Rambla Presidente Wilson dans le quartier de Parque Rodo, vous apercevrez un joli bâtiment, style d’élégant hôtel que l'on peut trouver sur la Côte d'Azur. Le quadrilatère est délimité par les rues John D. Jackson, Dr. Luis Piera et Dr. Pablo de María et la Rambla

Le 17 mai 1906, la firme Luis Crodara et Cía demande la permission à la municipalité de Montevideo de construire un bâtiment dans une zone voisine à la plage Ramírez. Un édifice afin d'accueillir l'Hotel-Teatro-Casino del Parque Urbano. Ne pas oublier que le Parque Urbano (article ici) se trouve de l'autre côté de la rue. Les plans originaux seront dessinés par l'architecte français Pierre Lorenzi. La compagnie Crodara aidé de l'architecte Guillermo West s'occuperont de bâtir l’hôtel. Je ne peux pas vous faire de présentation de Pierre Lorenzi car je ne trouve aucune information sur lui.

Sa construction est basée sur un système mixte de murs porteurs et des piliers de fer, ce qui à cette époque était assez nouveau pour ce genre de bâtiment. Les fondations sont faites de murs en pierre avec des épaisseurs moyennes de 80 à 100 centimètres car cet édifice se trouve au bord du Rio de la Plata donc une présence permanente d'eau. Ceci a nécessité l'existence de puits avec des pompes submersibles pour le drainage.

mardi 2 juillet 2013

La gastronomie d'Uruguay

Aujourd'hui, un petit article sur la bouffe uruguayenne car étant donné que je suis français, faut bien que je parle de bouffe sinon, je ne suis pas normal. Alors, on va d'abord détruire avec un scud le cliché de la plupart des gens en s'imaginant que tout ce qui se trouve en dessous du tropique du cancer, c'est à dire à partir du Mexique jusqu’à la pointe de l’Amérique du sud se résume aux tacos, burritos et empanadas. Totalement faux sur tout la ligne car chaque pays a ses propre mets locaux et traditionnels. Évidemment, on retrouve quelques plats qui sont les mêmes à travers un certain nombre de pays mais généralement sous différents noms. Mais aussi des plats qui sont reliés à l'histoire et l'apport de l'immigration dans le pays.

Alors, déjà, je peux annoncer que les uruguayens aiment manger autour d'une bonne table et pendant longtemmmmmmmps. Je peux rajouter aussi que ce sont des gourmands car ils nous talonnent en nombre de confiseries bien sucrées que l'on trouve dans toutes les bonnes boulangeries du pays.

jeudi 6 juin 2013

Les camions d'autrefois

Je rédige cet article pour les fanatiques de tout ce qui roule sur les routes, dans les rues, les chemins de ce pays et je peux vous dire qu'on en voit des choses anciennes. Comme vous avez pu le remarquer dans ma section ''véhicule'' à droite de cet article, j'ai pas mal parlé des marques de voiture françaises, allemandes, anglaises, etc. donc cette fois-ci, nous allons parler de gros et qui roule: les camions.

J'ai déjà mentionné à plusieurs reprises que les pays d’Amérique du sud sont de vrais musées de voitures (ou camions) à ciel ouvert. L’Uruguay fait parti de ces pays et je peux vous dire que je me suis régalé de voir tous ces camions rouler encore. A la différence de nos pays où généralement, on ne sort les engins de collection uniquement qu'au moment des expositions, ici ils roulent tous les jours car c'est le gagne pain des routiers.

Routiers qui sont fiers de leurs engins et qui sont fiers aussi que l'on prenne en photo leurs bêtes uniques. Évidement, si vous commencez à poser des questions sur la bête, vous êtes sur que vos prochaines trente minutes seront prises face à un routier qui vous fera la description de son camion de A à Z en espagnol et à toute vitesse comme un scud.

vendredi 17 mai 2013

Le Cabildo de Montevideo

Le Cabildo est le plus ancien bâtiment qui se trouve sur la Plaza Constitución/Matriz et de la Ciudad Vieja (vieille ville). Il est facilement repérable grâce à son architecture de type néoclassique fait de pierre. Il se trouve aux angles des rues Sarandi et Juan C. Gómez.

Le Cabildo était le conseil d'administration coloniale qui régissait une municipalité à l'époque de l'Empire espagnol. Il existait des Cabildos espagnols et des Cabildos indigènes. Les membres du Cabildo étaient nommés ou bien parfois élus. Toutefois, ils étaient considérés comme représentatifs de toutes les couches de la population (du propriétaire terrien au chef de ménage). 

Le Cabildo fut utilisé dans toutes les colonies d’Amérique du Sud (Argentine, Uruguay, Pérou, Bolivie, Venezuela, etc) ainsi que dans les Caraïbes comme Cuba et même à la Nouvelle-Orléans.

dimanche 21 avril 2013

Patrimoine: Palacio Brasil

En vous promenant sur l'avenue principale de la ville qu'est l'Avenida 18 de Julio, vous apercevrez juste à coté du Palacio Uriarte de Heber (museo del Gaucho y de la Moneda), le Palacio Brasil. 

L'architecte de ce bâtiment ne fut nul autre que l'architecte français Camille Gardelle dont j'ai fais la présentation dans ce blog. Architecte qui laissera une trace indélébile sur Montevideo avec un nombre assez important de monument qu'il laissera comme héritage. Le monument actuel fut inauguré en 1919.

En 1920, Arthur Jackson Heber (un autre grand architecte de Montevideo) eu l'idée de construire une salle de cinéma au rez-de-chaussée de ce bâtiment mais le projet sera finalement confié aussi à Camile Gardelle. Le Teatro Zabala ouvre ses portes en 1922 avec une présentation de l'Orchestre symphonique de Montevideo. Toutefois, la salle sera dévastée par un incendie le 20 mai 1983.

On ne trouve pas énormément d'information historique sur ce bâtiment par contre, on peut monter aux étages en empruntant les escaliers monumentales ou bien un vieil ascenseur qui date de Mathusalem. 

lundi 15 avril 2013

Patrimoine: Le Club Uruguay

Je vais vous présenter un des bâtiments les plus emblématiques qui se trouve actuellement sur la rue Sarandi au niveau de la Plaza Matriz dans la Ciudad Vieja (vieille ville). Si vous regardez les cartes postales depuis la nuit des temps, vous vous apercevrez que ce bâtiment fait partie intégrante de cette place depuis la fin du XIXe siècle : Je vais vous raconter l’histoire du Club Uruguay.

L’origine du Club Uruguay, malgré son nom qui fait un peu boite de nuit, était à la base un projet de regroupement des principaux (et des plus influents) négociants de la ville aux alentours du 8 février 1878. Un peu l’ancêtre d’une chambre de commerce de Montevideo. Le premier regroupement de ces négociants fut appelé le Club Libertad (Club de la liberté).

Cette création fut parallèle à la période qui fut aussi la culmination de la formation et de la consolidation de ce pays avec une forte émigration provenant principalement de trois pays que fut l’Espagne, l’Italie et la France.

dimanche 7 avril 2013

La Forteresse et le parc Santa Teresa

En vous promenant dans le département de Rocha sur la route 9, vous passerez devant un grand parc qui est le parc national de Santa Teresa. Celui-ci renferme une superbe forteresse située à 36 kilomètres de Chuy (frontière brésilienne) et 305 kilomètres de Montevideo. La forteresse se trouve à environ 800 mètres de la côte.

Les premières fondations ont été construites par les portugais ainsi que le nom donnée à celle-ci mais la forteresse actuelle a été bâtie essentiellement par les espagnols en 1762 après avoir abandonné l’idée de construire un fort proche de Maldonado.

Après la signature du traite d'El Pardo en 1861, le gouverneur et capitaine général de la capitainerie de Rio de Janeiro, Gomes Freire de Andrade, anticipe des conséquences importantes pour la région du sud et ordonne à ses troupes de sécuriser la région avec à sa tête, le lieutenant-colonel Tomás Luis Osorio. Avec un peu plus d'un millier d'hommes, la stratégie des portugais sera de construire une ligne défensive afin d’arrêter les invasions espagnoles avec le fort San Miguel comme avant-garde. Après la conquête de Colonia del Sacramento par le gouverneur de Buenos Aires, Pedro de Cevallos, en 1762, les portugais commence la construction de la forteresse sur un site assez stratégique.

vendredi 22 mars 2013

Petite balade en ville de 1925 à 1935

Cela faisait longtemps que je voulais me faire un petite balade dans Montevideo mais une balade assez spéciale. Un petit retour en arrière durant les belles années 1922 à 1935. Je sais que certains vont dire qu'on veut voir des photos d'aujourd'hui mais je pense que découvrir ou apprendre à connaître une ville dans le passé sert aussi à mieux apprécier (ou détester pour certains) la ville que l'on visite ou que l'on habite aujourd'hui.

Une des choses dont je m’aperçois dans ces belles années était la diversité de la ville en architecture. Un véritable cocktail dont on mélange l'art nouveau, le baroque, l'art déco, etc. Aujourd'hui, tout est stéréotypé ou presque. Il y a quand même de fabuleux architectes qui réalisent de très belles choses mais dès que nous tombons dans le domaine des promoteurs par exemple, on s’aperçoit qu'ils sont presque tous passés par la même école, c'est à dire apprendre à construire des trucs aseptisés avec aucune grâce, aucune fluidité, aucune courbe mais tout en carré, en hauteur et le plus vite pour rentabiliser.

lundi 18 février 2013

L'Uruguay fait l'histoire de Liebig

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un produit et d'une compagnie qui révolutionnera le quotidien de nombreuses personnes dans le monde (surtout en Europe) et qui avait une partie de ses origines à Fray Bentos en Uruguay.

Un produit révolutionnaire qui sera inventé par un allemand, mis en place industriellement par des allemands, des anglais et des belges en Uruguay et exporté mondialement. Vous allez me dire comment un petit pays comme l’Uruguay peut exporter quelque chose mondialement alors que beaucoup de gens ne savent même pas placer ce pays sur une carte.

Voici l’histoire de la compagnie Liebig qui s'installa en Uruguay et qui laissera une empreinte comme un des moments industriels les plus marquants de ce pays et du monde industrialisé.

samedi 26 janvier 2013

Musée de Juan Zorrilla de San Martín

Nous allons faire le tour d'un musée de Montevideo, petit par la taille, mais grand par la renommée de son ancien propriétaire dont je vais vous faire la présentation en même temps. Le musée de Juan Zorilla de San Martín est situé dans le quartier de Punta Carretas, au bord de la Rambla et à quelques encablures du centre commercial Punta Carretas Shopping. Facile d’accès mais pas vraiment bien indiqué. L’accès à ce musée est gratuit donc autant en profiter.

Qui était Don Juan Zorilla de San Martín?

Né le 28 décembre 1855 et mort le 3 novembre 1931 à Montevideo, il fut l'un des plus grands écrivains en son temps de l'Uruguay. On peut même dire, sans se tromper, qu'il était une icône nationale. Né d'un père espagnol, Juan Manuel Zorilla de San Martín et d'une mère uruguayenne Alejandrina del Pozo y Aragón, il grandira dans une famille catholique très pratiquante.

vendredi 4 janvier 2013

Patrimoine: Castillo Soneira

Nous allons parler d'une des nombreuses et jolies demeures de Montevideo qui se trouvent dans le quartier du Prado. Je le dis encore mais le barrio del Prado est l'un des plus beaux de Montevideo à mes yeux mais presque totalement ignoré par les touristes qui se concentrent uniquement dans la Ciudad Vieja (vieille ville) ou sur l'Avenida 18 de Julio.

Cette demeure ou château, puisque celle-ci a la dénomination de Castillo, se trouve juste à côté du jardin botanique et l'endroit est facilement accessible avec les transport en commun de la ville. On parle du Castillo Soneira qui est un des trésors cachés de la ville. Il se situe sur l'Avenida Suarez 3781.

L'emplacement, proche du ruisseau Miguelete, remonte à l’époque de la vice-royauté espagnole car il fut la propriété de Manuel Sánchez. Puis cet emplacement deviendra la propriété de Madame Dorotea Villademoros qui arriva en Uruguay vers 1791 directement de la Galicie. A l'origine, cette famille s'appelait les Pelaez mais elle obtiendra le titre de noblesse pour devenir les Villademoros.

jeudi 20 décembre 2012

La Comtesse du cimetière de Montevideo

Au mois de janvier 2012, je vous avais présenté El Cementerio Central (le cimetière central) de Montevideo que je trouve très joli bien que ce ne soit peut-être pas le lieu touristique numéro un que l'on ira visiter une fois à Montevideo. Dans cet article, je vous avais parlé d'une tombe surprenante du nom de Mademoiselle Antoinette Mathilde, Comtesse de Brayer, décédée le 31 décembre 1859.

Suite à un regroupement d'information et à l’enquête d'un journaliste de Montevideo, je vais vous donner plus de détail sur cette histoire. En vérité, cette Comtesse est reliée à l'Empire de Napoléon et son valet Louis Marchand. On pourrait se demander en effet comment une Comtesse a pu se faire enterrer dans le cimetière de Montevideo, pays républicain et si loin de la mère patrie.

L'histoire de cette Comtesse est assez complexe mais passionnante. Dans la première partie du cimetière, on peut apprécier la Rotonde (ou bien appelé aussi le Panthéon) dont on trouve à l’intérieur, une sculpture La Piedad (La pitié) qui fut l’œuvre du sculpteur italien José Leva. Je vous avais parlé de ce sculpteur dans l'article de la colonne de la Paix car ce fut lui qui fut choisi afin d’agrémenter la colonne avec une sculpture. Ce même José Leva fut celui qui sculptera le monument funéraire de la Comtesse de Brayer dans ce cimetière.

dimanche 16 décembre 2012

Écrivain: Jules Supervielle

Nous allons parler d'un autre grand écrivain uruguayen d'origine française qui laissera une empreinte indélébile dans la littérature de ce petit pays. Il fait partie du cercle des grands écrivains franco-uruguayens comme Jules Laforgue (présentation ici) ou Isodore Lucien Ducasse: Jules Supervielle.

La famille Supervielle débarquera en Uruguay vers 1880 au moment de l’arrivée massive d'immigrants français. Le premier qui arrivera à Montevideo fut Bernard, oncle du poète et de sa femme Marie-Anne qui fondèrent la banque Supervielle pour servir les intérêts des immigrants français ainsi que celles des autres communautés.

Celui-ci demandera par la suite à son frère Victor Jules (père du poète) de venir le rejoindre à Montevideo vers 1882/1883. Son père provenait de la ville d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées Atlantique). Ce qu'il fit tout en se mariant avec sa propre belle-sœur, Marie, sœur de Marie-Anne donc la femme de Bernard...vous me suivez? Cette famille deviendra une grande famille bourgeoise française de Montevideo à cause de la banque.

mercredi 5 décembre 2012

Montevideo d'Antan: Teatro Urquiza

Montevideo a été une ville qui a eu une multitude de théâtres, de cinémas, de salles de concert comme la plupart des grandes villes. Malheureusement au fil des années et des époques, nombres d'entre eux ont fermé à cause d'une baisse d'audience, d'augmentation des loyers, du changement des goûts de gens avec l’avènement de la télévision ou de la radio, de la dictature qui fermera bon nombres de lieux culturels, spéculation des terrains, etc.

Nous allons parler dans cet article d'un de ces théâtres qui fera vibrer la culture avec un grand C durant la belle époque de Montevideo: Le Teatro Urquiza qui se trouvait aux coins des rues Mercedes et Andes. Comme vous pouvez le voir, j'utilise le passé dans mes verbes car celui-ci n'existe plus de nos jours. Vous trouverez l'explication de cette disparition à la fin de cet article.

L'architecte de ce théâtre fut l’ingénieur (militaire) Don Guillermo West mais les plans de ce bâtiment furent la main de son collègue architecte Horacio Acosta y Lara (surtout la façade du bâtiment). Le développeur et le futur propriétaire de ce théâtre était un citoyen argentin de Buenos Aires du nom de Dr. Justo G. de Urquiza. Il n’hésita pas à investir une forte somme d'argent afin de donner un nouveau lieu culturel autre que le Teatro Solís à la ville.

jeudi 29 novembre 2012

La Citadelle de Montevideo

Nous allons faire un petit tour virtuelle de la citadelle de Montevideo car celle-ci n'existe plus de nos jours à part quelques morceaux ça et là. Elle a été détruite à presque cent pour cent à la fin du XIXe siècle afin de donner une nouvelle envergure à la ville de Montevideo.

J'accompagne cet article de quelques photos de cette époque qui vous montreront plus la destruction des remparts que des vues de la ville avec ses remparts.

Histoire

Dans la nuit de Noël de 1726, le capitaine don Pedro Millán réalisait, par des ordres du gouverneur espagnol de l'époque à Buenos Aires, Bruno Mauricio de Zabala, le premier acte de délimitation de ce qui deviendra le noyau ''originaire'' de San Felipe y Santiago de Montevideo (vous venez de découvrir le vrai nom de la ville de Montevideo).

vendredi 23 novembre 2012

Les émigrants européens: Les Suisses

La colonie Suisse s'est établie au milieu du dix-neuvième siècle en Amérique du sud. Jusqu'alors, le courant migratoire suisse était plutôt concentré vers les États-Unis mais il fut interrompu par la Guerre de Sécession. Les entreprises de démarcheurs commencèrent à faire miroiter les avantages des pays le long du Rio de la Plata (Argentine, Uruguay, etc).
Au milieu du XIXième siècle, environ 6.000 Suisses s'étaient établis sur Buenos Aires, un nombre considérable si on pense que cette ville comptaient alors que 200.000 personnes.

La raison principale fut que la Suisse traversait à cette époque une forte crise économique qui obligera plusieurs de ses citoyens à chercher de meilleures possibilités d'emplois à l'extérieur du pays étant donné que la situation était plutôt précaire pour beaucoup d'entre eux. L’Amérique, en général, représentait pour eux une possibilité de prospérité et de progrès qui convenaient très bien à leurs désirs.

Un des pays qui attira un grand nombre de Suisses fut l'Uruguay car ce pays offrait une gamme d'alternatives comme sa stabilité, son hégémonie et surtout disposait de grandes propriétés rurales destinés à la productivité agricole et d'élevage.

mardi 13 novembre 2012

Montevideo d'Antan: Zoo de Villa Dolores

Et oui, comme son nom l’indique, il existe un zoo dans le centre de Montevideo comme beaucoup de grandes villes. Celui de Montevideo est plus ou moins proche du centre-ville et facile d’accès par bus ou même à pied si vous aimez vous balader. Il se trouve sur l'Avenida Rivera 3245.

Je vais vous présenter ce zoo dans la section Montevideo d’antan car le zoo d’aujourd’hui est loin d’être égal à celui du passé. C’est qu’avec le développement urbain effréné, le zoo s’est rétréci comme peau de chagrin et de nombreux ''décors'' du passé ont disparu au fil des années.

Villa Dolores est un ancien quartier de Montevideo (avec ceux de Belgrano et Italiano) qui font parti aujourd'hui du barrio de Parque Battle. Certains sites de la ville ont des références avec Parque Battle-Villa Dolores alors que d'autres n'ont que Parque Battle: allez savoir pourquoi... Les mystères de l'administration municipale!


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